
Trois
écritures
du réel.
Maurice Houyoux, architecte moderniste du XXe siècle. George Houyoux, éditeur littéraire passionné. Léon Houyoux, peintre luministe et portraitiste.
Trois figures issues d’une même famille : un architecte, un éditeur et un peintre. Trois disciplines autonomes, mais une même manière d’interroger la forme, la transmission et la lumière.
DécouvrirLigne,
lumière,
langage.
Dans la Belgique du XXe siècle, Léon Houyoux, George Houyoux et Maurice Houyoux se distinguent chacun dans un domaine : la peinture, l’édition et l’architecture. Trois regards, trois façons d’habiter le monde, chacun à sa manière.
Léon Houyoux, l’oncle de Maurice et de George, a suivi l'enseignement de Jean François Portaels à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles, aux côtés de Fernand Khnopff, James Ensor et François Halkett. Il a 39 ans à la naissance de George Houyoux, le plus jeune de ses neveux, et près de 80 ans quand ce dernier publie les « Contes d'Horace Van Offel », le premier chef d’œuvre des « Editions des Artistes », une édition luxueuse illustrée par les artistes belges de l'entre-deux-guerres.
Léon a tendu la main à George pour lui transmettre un carnet d’adresses bien rempli : James Ensor, mais aussi Léon Spilliaert, Théo Van Rysselberghe, Louis Buisseret, Edgar Tytgat…
Maurice Houyoux laisse un héritage architectural marqué par la fonctionnalité, l’esthétique et l’adaptation au contexte. Les contraintes spatiales et programmatiques sont à l’origine du projet d’architecture, mais doivent être aussi les éléments faisant naître la sensibilité artistique de l’espace.
Présentation vidéo de 3H.





